à l’aspect visuel des municipalités du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. Il participa à la reconstruction de Saint-Jean après l’incendie désastreux de 1877 et conçut des bâtiments pour
primaire tenue par le séminaire de Saint-Sulpice à Montréal. De 1771 à 1778, il fit ses études secondaires au collège fondé à Longue-Pointe (maintenant partie de Montréal) par le sulpicien Jean-Baptiste
tribu des Corrois en 1702.
Nicolas Foucault était encore séminariste lorsqu’il débarqua à Québec en juin 1688. Mgr de Saint-Vallier
GENDRON, PHILOMÈNE (baptisée Hermine-Philomène), religieuse hospitalière de Saint-Joseph, économe de l’Hôtel-Dieu de
Gratias (Morris), à une trentaine de milles de Saint-Norbert (Manitoba), fils de Moïse Goulet et de Marie Beauchamp, tous deux Métis ; le 13 avril 1888, il épousa dans la paroisse Saint-Vital de
Margaret Roberts Eckart, et ils eurent quatre filles ; décédé le 19 décembre 1851 dans la seigneurie Saint-Charles-de-la-Belle-Alliance, Bas-Canada
le 26 août 1649, qui devint l’épouse de Jean Crevier, seigneur de Saint-François, en
HUOT, FRANÇOIS, marchand et homme politique, né le 23 août 1756 à Sainte-Foy (Québec), fils de François Huot
vivait à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick ; il se peut donc que Samuel Douglass Smith ait fait ses études à la Saint John Grammar School. Il commença à se faire connaître à titre d’écrivain en
Juchereau Duchesnay de Saint-Denis ; le 18 février 1778, il épousa à Montréal Françoise-Catherine Hertel de Saint-François, et ils eurent dix enfants dont sept atteignirent l’âge adulte ; décédé le
JACKSON, JOHN, premier aumônier de la garnison de Saint-Jean, Terre-Neuve, décédé en 1717
d’Orléans, fils d’Étienne Jacob et de Jeanne Bellejambe, de Saint-Germain, Paris, né vers 1648, décédé après le 10 août 1726.
Il arriva dans la
Canseau (Canso) avec Allard de Sainte-Marie enquêter sur les récents pillages. À ses nouvelles
Couvert la langue huronne (de la même famille linguistique que la langue iroquoise). De 1697 à 1701 et de 1704 à 1707, il est missionnaire à Sault-Saint-Louis (Caughnawaga). Il séjourne ensuite à
LANGLOIS, NOËL, pilote du Saint-Laurent, un des premiers colons de la seigneurie
.
Bertrand de Latour descendait d’une famille d’avocats anoblie par le capitoulat. Après des études dans sa ville natale il commença son droit puis décida d’entrer au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris, le 12
Casgrain ; le 17 août 1880, il épousa dans la paroisse Saint-Roch, à Québec, Elmire Morin (décédée le 6 février 1925), et ils eurent 13 enfants, dont 4 garçons et 3 filles atteignirent l’âge adulte
bataille du lac Saint-Sacrement (lac George, New York), Marie-Charles-Joseph Le Moyne de Longueuil est la sœur jumelle de Marie-Catherine-Joseph, qui mourra quelques mois après sa naissance. Durant sa
), sulpicien et missionnaire, né le 12 janvier 1795 à Saint-Eustache, Bas-Canada, fils cadet d’Antoine Lefebvre de Bellefeuille, seigneur de Cournoyer, et de Louise-Angélique Lambert Dumont, fille
.
C’est à l’invitation de Mgr de Saint-Vallier [La Croix*] que François de Montigny vint au Canada
Saint-Eustache et à Sainte-Thérèse-de-Blainville (Sainte-Thérèse). Paul, cependant, ne figure pas parmi eux. Le 28 avril 1802, « Hypolithe » Morand, fils de Laurent Morand et âgé
PAPINEAU, dit Montigny, SAMUEL, soldat, censitaire des Sulpiciens à la côte Saint-Michel, île de Montréal, né à
PERROT DE RIZY (d’Erizy, Derezy, Drisy), PIERRE, marchand, major de la milice de Québec, né à Saint-Famille (île
jusqu’au bas de l’île de Montréal, ainsi que dans les seigneuries de Repentigny, de Lachenaye, de l’île Jésus, de l’île Sainte-Thérèse, de Rivière-des-Prairies, de Saint-Sulpice et de Chambly. Le 18
.
Entré le 14 août 1702 au petit séminaire de Québec, Thaumur de La Source y fit toutes ses humanités et prit la soutane en 1713. Mgr de Saint-Vallier
VALOIS, SALOMÉE, dite Marie du Sacré-Cœur, sœur de Sainte-Anne
. Il s’installa dans ce qui deviendrait Saint-Jean, étudia le droit et, grâce à son mariage, s’intégra à un large groupe de familles en vue, mais n’eut lui-même que peu d’influence. Il occupa plusieurs
colons et faisait le plein de provisions, après quoi ils firent voile vers Terre-Neuve, la rivière de Canada (le Saint-Laurent) et la Nouvelle-Écosse. À partir de là, l’itinéraire d’Alexander devient
fut successivement gardien de Corbeil en 1648 et 1649, de Rouen en 1650, définiteur de sa province de 1654 à 1657 et gardien du couvent de Saint-Denis de 1657 à 1659. Par trois fois, il fut élu
ALLEMAND (Lalemand), PIERRE, pilote, cartographe, explorateur, traiteur, né vers 1662 à Saint-Sauveur-de-Nuaillé (Charente-Maritime
AMEAU, dit Saint-Séverin, SÉVERIN, soldat, notaire royal, greffier, huissier et instituteur, fils de
deux atteignirent l’âge adulte ; décédé le 13 février 1823 à Saint-Jean-Port-Joli, Bas-Canada, et inhumé le surlendemain dans l’église paroissiale
mit en route, au début de juin 1735, pour rejoindre La Vérendrye à Montréal. Après 15 jours passés au Sault-Saint-Louis, auprès de son ami, le père François Nau, il quitta Montréal le 21 juin avec
pas invraisemblable que Baillairgé ait travaillé avec René Beauvais*, dit Saint-James, dans l’atelier de Louis
1685, Marie Barbier, accompagnée de sœur Mayrand, se rendit dans la paroisse de Sainte-Famille à l’île d’Orléans et fonda une école. Dès 1686, elle fut rappelée à Québec et participa à la fondation de
(Saint-Jean, Nouveau-Brunswick). Il fut du premier groupe de colons qui s’installèrent à Kingston, au bord du ruisseau Belleisle (ruisseau Kingston), où il demeura jusqu’à sa mort. Devenu membre du conseil
servit, à l’été de 1747, en qualité d’aide-major sous les ordres de François-Pierre de Rigaud de Vaudreuil, au nord de la colonie de New York. Il séjourna ensuite au fort Saint-Frédéric (près de Crown
(république de Trinité-et-Tobago).
Arthur Bouchard était issu d’une famille pauvre et, encore très jeune, il perdit sa mère. Il fréquenta l’école de Saint
Maillou*. Il exerça son ministère dans la paroisse Saint-Pierre, à l’île d’Orléans, tout en desservant Saint-Laurent ; en 1778, il devint curé de la paroisse Saint-Étienne, à Beaumont, qu’il quitta
Plessis, alors secrétaire de l’évêque de Québec, il demanda à être admis au séminaire de Saint-Sulpice à Montréal. Agrégé à cette institution le 28 septembre 1792, il passa toute son
), fondatrice de l’Institut des Sœurs de Miséricorde, née à Lavaltrie, Bas-Canada, le 27 janvier 1794, fille d’Antoine Cadron, dit Saint-Pierre, cultivateur, et de Rosalie Roy, dit Desjardins, décédée à
et baptisé le lendemain dans la paroisse de La Madeleine de Besançon, France, fils illégitime de Donat-Nicolas Callet et de Marguerite Jandet, décédé le 5 septembre 1767 à Sainte-Anne du fort de
CARON, CHARLES (il signait curieusement Charle Caront), cultivateur et homme politique, né le 3 janvier 1768 à Saint
de Josephte Fraser, décédé à Saint-François-de-la-Beauce (Beauceville, Québec) le 4 février 1864.
Issu de la branche cadette des
CLUT (Cleu), ISIDORE, prêtre, oblat de Marie-Immaculée et évêque, né le 4 février 1832 à Saint-Rambert-d’Albon, France, fils de
en 1847 et il prêcha à Carleton, Saint-Jean et St Stephen.
Conférencier extrêmement populaire au Mechanics’ Institute de Saint-Jean, il prépara
Poulin* de Francheville commence alors l’exploitation le long de la rivière Saint-Maurice.
Revenu à Trois-Rivières en 1734, Corbin y fait construire
COUTURE, GEORGE, marchand et homme politique, né dans la paroisse Saint-Joseph (à Lauzon, Québec), le 4 juin
exploitait encore en 1664. Après son mariage, en 1655, il se fixa à Trois-Rivières et participa à l’entreprise maritime que possédait son beau-père. En 1657, il acheta, à la côte Sainte-Geneviève, près de
Annapolis Royal (Nouvelle-Écosse), fils de François Doucet et de Marguerite Petitot, dit Saint-Sceine (Sincennes) ; il épousa en 1773 Marie-Marguerite Le Blanc à Salem, Massachusetts ; décédé