, Œuvres (Biggar), passim.— Sagard, Histoire du Canada (Tross), II : 443, 515 ; III : 813–822, 855s.— Desrosiers, Iroquoisie, 76, 95s., 98.
d’amateurs, le défi d’un boxeur anglais qui se proclamait champion. D’un coup de poing, il le mit hors de combat. En 1820 ou 1821, de passage à Kingston, Haut-Canada, où l’avait amené son métier de charretier
: a history of the lumber trade between Canada and the United States (« The Carnegie Endowment for International Peace », Division of economics and history, Toronto, New Haven, Conn
origines économiques du Canada ; l’œuvre de la France (Mamers, France, 1928), 390s.— É.-Z. Massicotte, La communauté des cordonniers à Montréal, BRH, XXIV, (1918
: vers 1874, la Henry Morgan and Company devient la première maison de vente au détail au Canada à se doter de rayons. Inspirée du modèle français mis sur pied par le négociant Aristide Boucicaut à Paris
qu’il n’a[vait] pas les moyens de s’acheter de belles choses ». On venait d’un peu partout au Canada et aux États-Unis pour le consulter ; bien des gens, y compris des médecins, sollicitaient
coupé dans les trois scieries dont il était propriétaire, des denrées provenant de Halifax, de la province du Canada et des États-Unis, ainsi que du sucre et de la mélasse importés des Antilles
, apprenant tout ce qu’elle pouvait de la médecine pratique et des remèdes à base de plantes. Après avoir obtenu son affranchissement, elle se fixa à Woodstock, Haut-Canada, vers 1861. Elle acheta deux maisons
semblait pas particulièrement heureux de vivre au Canada, « endroit dénué de tout ce qui rend la vie agréable ; un endroit bon seulement à y envoyer en exil ceux qui méritent un châtiment pour leur
Whitney, la West India Electric Company, la Banque royale du Canada, l’Eastern Trust Company et la Demerara Electric Company. Sa nomination au poste de lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse, le 22
farmer’s almanack, 1833–1867.— W. P. Bell, A genealogical study (2 vol., Sackville, N.-B., 1962).— The city of Halifax, the capital of Nova Scotia, Canada : its advantages
Browne, A history of the Highlands and of the Highland clans ([nouv. éd.], 4 vol., Londres, 1848–1852), IV :155.— Davidson, NWC, 62.— Innis, Fur trade in Canada (1956), 199s.
Nouvelle-Écosse, Angus accepta l’offre d’un visiteur de passage à St Ann’s d’entreprendre une tournée comme objet de curiosité. Il visita le Bas-Canada en juillet 1849 et les États-Unis, l’année
canton de Sherrington tenait à ce qu’il y avait là une possibilité de produire rapidement du grain. Dans sa description du Bas-Canada publiée en 1815, l’arpenteur général Joseph
venue au Bas-Canada. Au moment de quitter son pays, au début des années 1810, il avait l’intention bien nette d’entreprendre dans cette province une carrière dans l’enseignement. Son cheminement
s’inscrire au collège de Saint-Hyacinthe, au Bas-Canada, où il fit un an de philosophie ; il entra ensuite au grand séminaire de Québec afin de poursuivre ses études en théologie. Mgr Pierre-Flavien
St Andrews, Haut-Canada, fille d’Angus McDonell et de Margaret McDonald, d’origine écossaise ; décédée le 4 novembre 1917 à Saint-Boniface, Manitoba
allait être la première usine d’acier brut au Canada. La compagnie était dotée d’un capital de 150 000 $ ; McGregor et d’autres marchands de New Glasgow fournirent 55 000
, recueil de lettres, 12, 20.— The Canadian legal directory : a guide to the bar and bench of the dominion of Canada, H. J. Morgan, édit. (Toronto, 1878), 238s.— Directory
Company. Ils furent acquittés après une série de procès qui restent parmi les plus controversés des annales judiciaires du Canada.
Dès lors, Alexander
entre 1789 et 1801. Comme il était d’usage chez les Nor’Westers, McKenzie n’emmena pas ses deux filles lorsqu’il prit sa retraite dans le Bas-Canada en 1801, mais il les confia à la
information files.— Glenbow Arch., M477, 1861–1894.— PAM, MG 1, D7 ; HBCA, B.60/a/29–42 ; B.60/f/1 ; B.60/z/1 ; D.20 ; E.23/1–2.— Canada, Conseil privé, Ordres en conseil, 1889
., Univ. of N.B., Fredericton, 1979), 762, 765, 767, 770.— G. L. Parker, The beginnings of the book trade in Canada (Toronto, 1985), 119s.— « The wind [...] the flames [...] and the
(Toronto), 14 mars 1894–22 août 1895.— W. P. Bull, From Macdonell to McGuigan : the history of the growth of the Roman Catholic Church in Upper Canada (Toronto, 1939).— G. J
partie de son enfance se passa dans de petits établissements en bordure de la Huron Tract, dans le Haut-Canada. Puis, en 1860, sa famille alla s’installer au nord-ouest de la baie Thunder, à l’endroit
.
Stephen Nairn commença sa carrière dans les affaires en s’associant à son frère James pour exploiter un moulin près de Glasgow. En 1863, il immigra dans le Haut-Canada et se joignit à son frère aîné
, éducateur, innovateur dans le domaine des sports, médecin, aumônier militaire, ministre presbytérien et auteur, né le 6 novembre 1861 dans le canton de Ramsay, Haut-Canada, fils aîné de John Naismith
1877, Natawista accepta au Canada le statut d’Indienne de la tribu des Gens-du-Sang, sous le nom de « Natoas-Kix-in, Mrs. H. A. Kanouse », mais en 1880 elle avait quitté son mari et
; 91 ; 1042 ; B1, 1038 ; 1063 ; 1140 ; 1382.— Canada, Parl., Doc. de la session, 1880–1906 (rapports annuels du ministère des Affaires des Sauvages et de la Police à
Canada et un gouvernement responsable. Élu représentant de la division de New Westminster au Conseil législatif de la Colombie-Britannique en 1870, Nelson fut député de la circonscription du même nom à la
-Angleterre, ainsi que pour la conquête du Canada. Il proposa en outre que la rivière Saint-Georges, et non la Kennebec, fût reconnue comme frontière entre l’Acadie et la Nouvelle-Angleterre. Le Board
sa retraite en 1855, Noad, comme la plupart des autres fonctionnaires retraités, quitta Terre-Neuve avec sa famille. Il alla s’installer à Woodstock, dans le Haut-Canada, où il mourut pauvre
pierre avec leurs façades à l’italienne au fenêtrage habilement diversifié forment l’un des rares îlots homogènes d’anciens bâtiments commerciaux existant encore au Canada
BM, Add. mss, 28 126–28 157 (Norris papers).— PRO, Adm. 2/23.— Gentleman’s Magazine, 1749, p. 284.— In the matter of the boundary between the Dominion of Canada and the
.]
UCC, Central Arch., Toronto, Credit Mission, record book.— Canada, Indian treaties and surrenders [...] [1680–1906] (3 vol., Ottawa, 1891–1912 ; réimpr., Toronto, 1971), 1 : 35, 48
Picquet. En avril 1758, il mena une attaque sur German Flats, une partie de la vallée de la rivière Mohawk sise près de l’embouchure du ruisseau West Canada. Vers le même temps, sir William
destruction de la Huronie, qui mit fin à la lutte des Hurons et des Iroquois. Au début de 1647, deux Andastes, envoyés en députation par leurs chefs, rendirent visite aux Hurons du Canada. Ils demandaient que
, Canadian savage folk : the native tribes of Canada (Toronto, 1896) ; trois photographies de lui accompagnent l’article de H. A. Dempsey, « The snake man », Alberta Hist
, Treaties of Canada with the Indians.— H. A. Dempsey, Red Crow, warrior chief (Saskatoon, 1980).
Hanlan (Don Mills [Toronto], 1978).— R. S. Hunter, Rowing in Canada since 1848 [...] (Hamilton, Ontario, 1933).
Land Registry Office (Richibucto, N.-B.), Registry books, N : 643–644 ; Q : 360.— Canada, Parl., Doc. de la session, 1910, n° 22a : 151.— N.-B., House of Assembly
coïncida avec une période de bouleversements démographiques et économiques : le bison disparut, les Prairies s’intégrèrent au Canada, les nouveaux arrivants y affluèrent. À l’instar de
Raudot* que Pagé put devenir l’apprenti du maître orfèvre Michel Levasseur*. Ce dernier, depuis son arrivée au Canada vers 1699, n’avait
, 26.— Coll. doc. inédits Canada et Amérique, I : 116–118.— N. S. Archives, III, 69–73, 89s.— Allaire, Dictionnaire, I
juge de paix, né le 22 novembre 1792 à Québec, fils du capitaine François Painchaud et d’Angélique Drouin ; le 19 octobre 1815, il épousa à Carleton, Bas-Canada, Marguerite
économique de l’option de rechange à la fédération avec le Canada et, à ce titre, elle s’attira les foudres des partisans de la confédération. Le Halifax Citizen déclara : « La
engagés dans le transport du bois venant du Bas-Canada était passé de 80 à 800. Les produits exportés à cette époque étaient principalement le bois équarri de pin et de chêne, les madriers de pin et
liste de tous les prisonniers anglais arrivés [dans le port de Boston], à bord de la goélette Britannicus, en provenance de Louisbourg où ils avaient été transportés depuis le Canada
de la musique au Canada (Kallmann et al.).— Olivier Maurault, Saint-Jacques de Montréal : l’église, la paroisse (Montréal, 1923).— Romain Pelletier
procureur au Canada. En 1774, Perthuis obtint une charge de conseiller secrétaire du roi à la chancellerie de Poitiers et une pension de 600# qui fut convertie, en septembre 1775, en une pension annuelle de